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PRESSE

1893 : la musicalité enchanteresse du Quatuor Varèse
L’intérêt aussi est de découvrir le sens immense de la musicalité du Quatuor Varèse. Dès les premières notes, l’auditeur s’enchante et sent le sourire monter en lui. La preuve du talent, le résultat du travail aussi et de la volonté tenace de s’approprier les oeuvres.

« Ce disque nous ressemble parce que nous avons énormément travaillé. La musique est un travail perpétuel. Il y a des oeuvres qu’on joue depuis plus ou moins longtemps, des oeuvres avec lesquelles on entretient des affinités dès le départ et des oeuvres pour lesquelles le travail d’appropriation est plus long. Le Quatuor de Debussy, nous le jouons depuis très longtemps. Nous avons donc pu y ajouter quelque chose de très personnel. En cela, cette oeuvre nous ressemble désormais. Le quatuor américain, malgré des affinités moins grandes au départ, nous l’avons tellement travaillé, nous avons réussi, à mon sens, à nous l’approprier aussi. Et donc il nous ressemble désormais également.« 

1893 est un disque qu’on aime assurément. Le Quatuor Varèse a su développer une identité sonore riche et personnelle. Il sait aussi travailler le répertoire en le questionnant. Il marie enfin les affinités pour mieux les différencier. Un grand Quatuor dont on espère très vite un nouvel opus. Gang Flow, Anne-Sandrine Di Girolamo, Décembre 2019.

...on admira le diamant d’un quatuor de Bartok ciselé par l’excellent Quatuor Varèse en l’église de Callian. Ce même jeune quatuor accompagna un pianiste à la remarquable personnalité, Stephanos Tomopoulos, dans une transcription du 4ème. concerto de Beethoven. Festival de quatuors à cordes en Pays de Fayence, Résonnances Lyrique,André PEYREGNE, Septembre 2019.

Les Varèse expriment ce chaos mesuré, cette question à la façon d’une quête, qui traverse tous les pupitres en une transe ardente puis récréative (fièvre devenant danse jazzy dans le III). Jusqu’au dernier et 5è mouvement, qui contrastant avec l’introspection rêveuse du mouvement précédent, proclame un contrepoint extraverti, violemment contrasté, – chaos formel qui s’arrête brutalement quand perce le premier motif initial, à la façon d’une réitération cyclique, affirmant en conclusion la dense énergie de l’opus tout entier. Clarté, activité, précision des lignes dans leur enchevêtrement expressif, sont les clés idéalement réalisées par les cordes du Quatuor Varèse.
A propos du quatuor n°5 de Glass. Classiquenews.com, compte-rendu concert festival Flam 2018/ Blaye)

(...)Le grand quatuor de Dutilleux, Ainsi la nuit, composé comme celui d’Adès d’une suite de sept mouvements, qui forment un ensemble continu. Là encore le jeu des Varèse fait merveille, à la fois tendu en un flux unique mais riche de mille détails sonores. (...)
Fondé en 2006 au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, lauréat des grands concours internationaux de Lyon, Zurich, Graz, Salzbourg et Reggio Emilia, le Quatuor Varèse signe ici un premier disque plus que prometteur, avec un vrai engagement pour la musique d’aujourd’hui. Resmusica, Florence Trocmé, 2016

Pour fêter ses 10 ans d’existence, le quatuor Varèse livre un CD osé. Tant par le programme que par l’interprétation. Une partition complexe (dans le genre « private joke ») de Thomas Adès, puis l’œuvre la plus insaisissable d’Henri Dutilleux (qui plus est, l’année du centenaire de sa naissance) et, pour finir, le passage obligé des formations d’expérience (françaises ou non), signé Maurice Ravel. Suite de sept mouvements aux titres du genre rébus – Venezia notturna, Et… (tango mortale), O Albion –, Arcadiana est l’œuvre d’un dandy de 23 ans qui brille dans le travestissement postmoderne mais maintient l’auditeur à distance par excès de sous-entendus. Vénéneuse à souhait (dans les allusions à Mozart, à Schubert ou à Elgar), la réalisation des Varèse relève le défi de « décomposition » lancé par Adès comme elle magnifie celui de « recomposition » imposé par Dutilleux dans son principe d’écriture parcellaire. Vive – parfois un peu trop – et mordante, leur lecture d’Ainsi la nuit est à la fois fidèle et personnelle. Quant à la fantaisie tirée à quatre épingles du premier modèle de Dutilleux, elle nous parvient sous la forme d’un suprême de quatuor à cordes obtenu avec un tour d’archet parfaitement dans le style du maître queux Ravel.
Pierre Gervasoni, Le Monde, 18 juillet 2016

The first thing to say is that Quatuor Varèse play exquisitely…
This is an ensemble that matches a vast range of tonal colour to a sensitive and
vivid musical imagination.
… a magical debut from a quartet that’s clearly going places.

Richard Bratby, Gramophone de juillet 2016

… un pur joyau, aux reflets éclatants… Une élégance racée
.
Franck Mallet, Musikzen

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